1 500 emplois directs seront générés par l’accueil du Sommet de la Francophonie. 3 000 chambres hébergeront les délégations. Mais de manière globale, l’évènement contribuera à créer d’innombrables emplois indirects liés au service (hôtellerie, transport, sécurité, etc.). Pour Mamy Rajaobelina, « en accueillant les 80 pays de l’OIF, nous donnons à Madagascar un capital très important : celui de la capacité d’accueillir d’autres sommets dans les années à venir ». Mais la retombée majeure à espérer est la signature de contrats bilatéraux ou d’opérateurs à opérateurs. Pour cela, Madagascar doit afficher son meilleur visage et savoir convaincre les nombreux opérateurs économiques qui composeront la délégation des pays participants.

Mais de manière plus globale – régulièrement critiquée pour ses longs discours rarement concrétisés – l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), connue jusqu’à présent pour sa dimension culturelle et politique, a opéré un virage majeur. Elle veut désormais aussi renforcer sa dimension économique. Aussi, la Grande île pourrait profiter de l’aubaine pour que « l’évènement apporte un souffle nouveau à la reprise économique ». D’ailleurs, c’est en écho au thème choisi pour cette 16è édition : « la croissance partagée et développement responsable : les conditions de la stabilité du monde et de l’espace francophone ».

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