Le point avec le coordonnateur du Collège des conseillers économiques du Président de la République.

En tant que conseiller, vous accordez-vous des largesses en vous mandatant pour effectuer des missions ?

Nos actions sont limitées par nos prérogatives de conseillers. Nous les exécutons dans le cadre de nos missions. Mais bien évidemment, nous sommes cependant obligés de prendre des initiatives. Parfois, nous nous autosaisissons devant des dossiers que nous jugeons importants et impliquant des décisions stratégiques à prendre. Le domaine économique – à l’image du monde rural – est tellement important et vaste que sur certains sujets, nous n’attendons pas d’instructions particulières, nous agissons immédiatement. Sinon, il y a un risque de ne rien voir venir. Sur quelques projets de loi relatifs au secteur économique, nous nous sommes autosaisis. Mais jusqu’à présent, aucune personne ni aucune entreprise ne s’est plaint d’une éventuelle pression de la part des conseillers économiques du Président. Si d’aventure nous l’avons fait, c’est dans une visée purement « positive ».

Avez-vous des obligations particulières de résultat ?

On doit aider le Président à réaliser ses objectifs inscrits dans sa feuille de route économique. Parfois, nous nous heurtons aux dysfonctionnements de l’Administration auxquels nous devons faire face. À proprement parler, nous n’avons pas de résultats à défendre car nos résultats sont ceux du Président et du gouvernement. On n’a pas à les quantifier. Nous contribuons, dans une large mesure, à la bonne marche de la vie du pays. À la fin, c’est au Président d’évaluer les performances de son équipe. D’une manière générale, si le pays rencontre autant de difficultés – loin de nous de nous trouver des excuses – c’est qu’il a traversé cinq années d’une crise profonde. N’oublions pas que les réformes sont souvent lourdes et difficiles.

Propos recueillis par Raoto Andriamanambe

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  1. Interesting article. It is rather unfortunate that over the last one decade, the travel industry has already been able to to deal with terrorism, SARS, tsunamis, flu virus, swine flu, along with the first ever true global recession. Through it all the industry has really proven to be robust, resilient and dynamic, obtaining new approaches to deal with adversity. There are constantly fresh complications and the possiblility to which the industry must again adapt and respond.
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